LE PAYSAN

 

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        Je m'appelle Anne et je veux vous raconter ce qui m'est arrivé.

     Je dois avouer qu'à cause de mon éducation, de mon milieu social et peut être de ma nature j'ai été souvent jugée comme hautaine, orgueilleuse suffisante même. J'ai toujours considéré que ce que j'avais m'était dû ; il m'a été d'autant plus difficile de ravaler ma morgue et de me faire traiter comme une traînée, par un paysan qui plus est.

     J'ai 41 ans, lui 32. Je suis brune, assez grande et je suis jolie et bien faite. Je suis surtout fière de mes jambes et de ma croupe. Dans la rue on me siffle régulièrement et il m'arrive d'avoir une main aux fesses. Le paysan en question s'appelle Jacques, il est brun, très grand, bien bâti et musclé.

     Je l'ai rencontré un jour où, allant rendre visite à une amie je me suis embourbée en essayant de faire demi-tour dans un chemin forestier. Il faisait beau et chaud et j'avais réussi à me retrouver dans un bourbier. Je portais un petit ensemble blanc, jupe courte, veste croisée, pas vraiment adapté au lieu. J'ai entendu un bruit régulier de moteur et je me suis dirigée à pieds vers lui en essayant de ne pas m'étaler.

     J'ai fini par déboucher sur un champ où tournait un énorme tracteur, j'ai fait signe mais comme le conducteur ne s'arrêtait pas je me suis approchée avec précautions. Il s'est arrêté à côté de moi et comme il n'avait pas arrêté le moteur j'ai du crier pour lui expliquer ma situation. Il a voulu terminer son travail avant de venir me sortir de mon trou.

     J'ai attendu, furieuse, qu'il termine son épandage dans une puanteur incroyable. Quand enfin, il a arrêté son engin, j'ai dû aller le rejoindre en marchant avec mes petits escarpins dans cette fange. Si je m'étais étalée là dedans... ! Il m'a dit de monter dans la cabine. Comme il fallait monter 3 marches assez hautes en fer grillagé, je lui demandai de m'aider. Il descendit et alors que j'essayais de me hisser sur la première marche il me mit carrément la main aux fesses ! Je criais de surprise ; j'avais eu le temps de sentir sur moi une main large, chaude et puissante puisque pour éviter les marques disgracieuses sous ma mini en stretch j'avais juste enfilé un string.

     Je me retournai pour lui crier :
      - Vous êtes fou, pour qui me prenez-vous ?
      - Pour une pute qui aime agiter son cul sous le nez des hommes me répondit-il aussitôt.
     J'étais hors de moi, son sourire narquois m'exaspérait. Au risque de m'étaler, je descendis et le giflais avant de retourner à ma voiture. Je l'enlisais plus encore en essayant de la dégager et j'attendis, perdue sans savoir quoi faire avant que d'entendre s'approcher le tracteur. Près de moi, l'homme coupa le moteur et se pencha rigolard à la fenêtre de la cabine.
      - Vous avez des ennuis me dit-il !
     Vous le savez bien. Si vous venez m'aider, essayer de garder vos mains à leur place !
     Il rit franchement.
      - Vraiment ? Vous parlez trop. Une bite dans la bouche ça vous éviterait de dire des conneries.
      - Mufle ! Cochon !
     Il rit encore et dit :
      - Alors ? Une pipe et je dépanne, d'accord ?
     C'était trop, folle de rage je lui criais d'aller se faire voir.

     Il partit. A 16 heures passées j'étais toujours là, seule et un peu inquiète. Je me disais qu'il allait faire nuit dans deux ou trois heures, que je ne savais où aller et que si j'avais cédé à son chantage je serais déjà chez mon amie. C'était un chantage particulièrement lâche mais personne n'en aurait rien su.

     Vers 17 heures il revint toujours en tracteur. J'étais décidée. Lui souriait, accoudé à son tracteur. je lui dis :
      - Ce que vous m'avez dit tout à l'heure, je suis d'accord.
      - Eh bien voilà, on devient raisonnable !
     Il s'approcha et me dit !
      - Tu me suces d'abord.
     Je n'étais pas en position de discuter, il me fit asseoir sur la première marche du tracteur et releva la fermeture éclair de sa combinaison. Malgré le grillage qui meurtrissait les fesses j'étais effarée par le sexe qu'il me présentait. Long, large avec un énorme gland circoncis, il était bien plus gros que les sept autres que j'avais vu dans ma vie.

     Comme je restais immobile il m'ordonna :
      - Allez suce en m'empoignant par les cheveux pour me diriger la tête vers son sexe.
     Automatiquement j'ouvris la bouche pour gober le gros gland et une petite partie du manche que je pris d'une main pour essayer de contrôler le rythme que déjà il m'imposait !
     Il était incroyablement gros et dur et sans pouvoir me servir de ma langue je me contentais de téter la grosse prune pendant qu'il faisait des commentaires.
      - Je vois bien que tu en es pas à ta première pipe ! Pompe bien comme ça salope, tu te régales hein ?

     En même temps je me tortillais pour soulager mes fesses de la douleur causée par le grillage de la marche ou j'étais assise. Lui attribuait mon agitation à une autre cause.
      - T'as le feu au cul on dirait ? Suces bien, profites-en !
     Etait-ce le lieu, la situation ? Il avait un peu raison. Je m'appliquais à bien le sucer, sentant, stupéfaite, une douce chaleur irradier de mon vagin.

     Je me traitais intérieurement de traînée tout en profitant puis en me délectant du superbe morceau que j'avais à sucer.

     Je dévorais son sexe quand il m'annonça :
      - Je vais jouir, je vais t'en foutre plein la gueule salope !
     Il le fit, m'emplissant la bouche de jets copieux que d'instinct j'avalais en essayant de ne pas étouffer. Je pus ensuite me relever.

     Mes fesses me faisaient mal, j'étais insatisfaite.
     Il ne me laissa pas le loisir de me reprendre. Le sexe toujours tendu il me retourna et me pencha en avant sans que j'aie pu protester.
     Appuyée au tracteur je le sentis relever ma mini jupe puis rire.
      - T'as le cul tout quadrillé salope.
     D'un doigt il arracha la ficelle de mon string avant de me fouiller le vagin. Je gémis.
      - T'es mouillées ! J'en étais sûr, ça te plaît la queue de paysan.
     Il fourrageait avant de retirer son doigt pour le remplacer par son sexe. Je fus prise comme jamais. Je criais à chaque va et vient et je jouissais, je jouissais... Il m'insultait toujours.
      - Bouge ton cul la bourgeoise ! T'es bien une femelle, toujours prête à te faire monter ! C'est mieux que de prendre le thé avec les copines ! Allez remue ton derche que je te jute dedans !

     Je dois avouer que je réagissais à ce flot d'obscénités en remuant de la croupe comme une garce avant d'être anéantie par sa jouissance. Il se retira de moi sans que je bouge savourant mon plaisir. Il me ramena à la réalité avec une claque sur les fesses en disant :
      - Bouge-toi le cul salope, j'ai pas que ça à faire !

     En cinq minutes ma voiture était dégagée et je pus repartir après m'être réajustée et remaquillée. Je mis un bon moment à trouver la maison de mon amie car je n'avais pas osé lui demander mon chemin.
     Marie-Thérèse était inquiète et je lui expliquais ma mésaventure sans lui dire le chantage que j'avais subi.

     Cette expérience m'avait considérablement secouée, le soir je pleurais dans mon lit, mais les jours passant, petit à petit je renouais avec une ancienne habitude abandonnée. Je me masturbais régulièrement en pensant à l'épisode qui m'avait le plus marquée : Moi dans mon ensemble blanc un peu sexy pompant comme une traînée l'énorme queue qui me déformait la bouche.

 
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