LA PANNE

 

LE RÉSEAU DES VOYEURS XXX
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        Nous sommes un couple proche de la quarantaine, Cécile, 38 ans et mon mari Pierre 39. Je dois avouer que j'aime sentir le regard des autres hommes se porter sur moi. On peut dire que je suis un peu exhibitionniste. Mon mari étant un peu voyeur, nous étions vraiment faits pour nous rencontrer et ce petit penchant réciproque provoque parfois quelques aventures. Celle-ci est une des premières et je crois que c'est là que nous nous sommes véritablement révélés.

     Un dimanche, nous revenions d'une sortie au restaurant, en voiture et nous sommes tombés en panne sur une petite route de campagne. Et il ne passait presque pas de voiture en ce milieu d'après-midi. Heureusement, une voiture arrive et s'arrête. Pierre est dehors et fait signe. Moi, j'étais restée assise dans la voiture jambes croisées et l'esprit préoccupé par la panne je ne m'étais pas rendu compte que ma jupe fendue était entrouverte et dévoilait mes cuisses gainées de soie.

     L'automobiliste a l'air d'un garçon sympa. Pierre lui explique vaguement la panne et lui qu'il s'appelle Charles et qu'il est justement garagiste, ce qui pour nous est une chance inespérée. Le garagiste entre alors dans la voiture pour déverrouiller le capot et me voit alors. Il me dit bonjour et je sens à sa voix qu'il est légèrement troublé et je me rends compte alors du spectacle que je lui donne, mes jambes étant dénudées presque jusqu'à la taille à cause de ma jupe fendue. Il essaie alors de garder la tête froide et tire la languette du capot. En ressortant, son dernier regard sur mes jambes me trouble. Je les décroise alors comme pour me soulager d'une crampe et je lui adresse un sourire car je dois reconnaître que son attitude ne m'avait pas laissée indifférente.

     Il faut vous dire que ce jour là, comme nous sortions pour fêter l'anniversaire de Pierre, pour lui faire plaisir, je m'étais habillée assez sexy. Je portais un pull blanc sur une jupe fendue noire, avec caraco et string en soie bleu et bas autofixants noirs. C'était la première fois que je portais un string et ça m'excitait d'avoir les fesses nues et de me sentir ainsi offerte. Déjà au restaurant, j'étais un peu émue de sentir le regard des hommes se porter sur moi quand ma jupe fendue s'écartait un peu plus que la normale. Et le regard brillant de Pierre n'avait fait qu'accentuer ce plaisir trouble.

     Mon mari sur les talons, le garagiste est allé examiner le moteur : bobine grillée ! Impossible de rouler, il faut dépanner, et c'est dimanche. Il propose à Pierre de nous accompagner dans l'auberge du coin en attendant qu'il remorque notre voiture jusqu'à son garage. Demain, lundi, il pourra aller chercher la pièce et réparer la voiture. Bien que navrés, nous obtempérons et grimpons dans sa voiture.

     Pierre me laisse monter devant. Sous le prétexte de la galanterie, le garagiste tient la portière pendant que je m'installe : mes jambes s'ouvrent, je ne peux pas vraiment faire autrement que de lui montrer le haut de mes cuisses et la situation commence à m'exciter. Il s'installe à côté de moi. Je tire pudiquement ma jupe... comme je peux... Elle est tellement courte. Sa voiture est un coupé. Pierre est recroquevillé derrière. En engageant la 1ere, sa main frôle ma cuisse. J'en ai la tremblote. Je souris. Cela le ravit. Encouragé par ma passivité il laisse sa main. Il dit qu'il y a une 12aine de km jusqu'à l'auberge...

     Le frôlement de sa main le long de ma cuisse m'a donné un frisson. Je sens alors son regard se porter sur la fente entrouverte de ma minijupe, qui lui dévoile le haut de mes cuisses et la lisière de mes bas. Cela me trouble, mes seins se gonflent et mes petites pointes se dressent au travers de mon caraco et de mon pull. Je me retourne vers Pierre et lit dans ses yeux si ce n'est un assentiment mais au moins un accord tacite. Remarquant sa main restée sur le levier de vitesse, je décide de croiser mes jambes, très haut et de m'asseoir de côté, tournée vers lui comme si je voulais converser avec mon mari assis à l'arrière.

     Petit à petit et quelques virages plus loin, ma cuisse gainée de nylon se colle à sa main puis se frotte à elle au gré de la route qui défile. Pierre et moi nous devinons qu'il voudrait participer un peu plus mais que la route devenant sinueuse, il ne peut plus maintenant lâcher le volant. Pierre se penche vers moi et me dit doucement :
     - Cécile, tu ne trouves pas que Charles est vraiment sympa avec nous ?
     - Oh si !
     - Je crois qu'il faudrait le remercier un peu.
     - Euh... oui ? je bredouille, sentant où Pierre voulait en venir
     - Montre-nous comme tu es si belle et si sexy aujourd'hui

     Pierre pose alors ses mains sur mes épaules et m'embrasse dans le cou. Il me mordille le lobe de l'oreille sachant l'effet que cela me fait toujours. Je m'assoie au fond du siège, doucement, je décroise et écarte mes jambes puis ferme les yeux. Pierre me soulève délicatement mon pull et mes seins dressés apparaissent sous le caraco en soie. Sa main les caresse, je gémis. Imperceptiblement ma main posée sur une cuisse remonte vers mon ventre en retroussant ma minijupe. Pierre relève mon caraco, ma poitrine est excitée à l'extrême. Il fait rouler mes pointes entre ces doigts, c'est bon ! J'ai du mal à me contrôler, ma main se pose sur mon string et je me caresse alors langoureusement au travers de la soie. Le regard de Charles a du mal à se détacher du spectacle qu'on lui donne et à rester vers la route.

     Mais nous arrivons à l'auberge, 12 Km c'est court pour aller un peu plus loin. Mais je sens bien que ce n'est que partie remise. Je dois reconnaître que la bosse qui s'est formée sous son pantalon ne m'a pas laissée indifférente. Le restaurant est normalement fermé à cette heure-ci, mais le patron, vu qu'il connaît Charles, a accepté de nous servir un verre dans la salle pendant que nous allions décider de ce qu'on allait faire pour régler notre problème.

     Charles est alors parti aux toilettes. Il nous avouera plus tard que c'était uniquement pour remettre un peu de décence dans sa tenue et se passer de l'eau sur le visage pour se "dessaouler" de moi. Le pauvre, il faisait un effort monstrueux pour penser à autre chose, à des accidents, des voitures en flammes, des tremblements de terre pour arrêter de bander en pensant à moi. De retour dans la salle du restaurant, il me voit parlant à Pierre. Il n'ose approcher. Pierre lui fait signe :
     - Venez Charles

     Il s'assied. Sous la table je glisse alors mon pied contre le sien,
     - Bon, eh bien il faudrait que j'aille dépanner votre auto si vous ne voulez pas qu'on vous la vole, propose-t-il en laissant glisser sa jambe entre les miennes.

     La conversation traîne sur l'aspect inattendu de cette panne et la chance qui l'a mis sur notre chemin. Charles, encouragé par mon attitude, a maintenant un regard pétillant qui me fait toujours fondre dans ces moments là. Même Pierre y est sensible en ce sens qu'il lui tend subitement la main pour sceller l'amitié du hasard, celle qui naît spontanément dans des cadres et des lieux inédits. Je sens alors une complicité dans leurs regards, presque équivoque mais bien virile. Pendant ce temps, j'ai approché ma chaise de la table et sa jambe s'aventure plus loin encore entre mes cuisses jusqu'à toucher mon string qui s'humidifie peu à peu. L'atmosphère devenait de plus en plus électrique. Conscient que cette situation ne pouvait perdurer ainsi, Charles dit :
     - Ecoutez tous les 2, je suis garagiste mais néanmoins homme. Vous êtes des personnes attachantes, au-delà de ce que l'on peut connaître. Mais franchement, j'ai peur de moi. Cécile est une femme très... belle et Pierre vous êtes un garçon très sympa. Je ne veux pas tomber dans l'incontrôlable et vous faire du mal, ou même tenter d'aller plus loin de ce qui semble être un jeu. Je crois qu'il faut que je m'arrache à vous car sincèrement je ne tiens plus et je souffre... car je ne peux même plus me lever ! Me comprenez-vous tous les 2 ?

     A ce moment, Pierre conscient de son désarroi, lui sourit et me demande de me lever et de m'approcher. Il se lève également et en me prenant par la main il m'approche de Charles. Je comprends qu'après m'avoir offerte à son regard il veut maintenant m'offrir à... ses mains.

     Il me fait alors poser un pied sur sa chaise. Ma minijupe fendue se retrousse, s'entrouvre et lui dévoile à nouveau mes jambes, mes cuisses, le haut de mes bas puis mon string humide de la caresse qu'il m'a procurée sous la table. Pierre debout derrière moi, soulève mon pull et à nouveau mes seins dressés apparaissent sous le caraco en soie comme tout à l'heure dans la voiture. Mais là, encouragé par le sourire de Pierre, Charles tend enfin la main vers moi. Humm oui il me caresse au travers du caraco, mes seins se tendent à me faire mal, mal de l'attente, mal du désir qui monte en moi. Oh oui, je veux qu'il me caresse, que ses mains m'explorent qu'il me fouille.
     - Oh oui Charles, je suis à toi.

     Il me contemple un court instant. Mis en confiance, sa paume se pose sur mon mamelon, si dur que c'est un encouragement pour son autre paume qui se pose sur ma cuisse. Sa main tourne sur l'axe de mon sein, le frôlant, avec quelques légères pressions, je gémis alors doucement. Je ferme les yeux quelques secondes, sa main gauche se pose sur ma cuisse. Mes hanches bougent d'elle-même comme à la recherche du plaisir. Sa main glisse doucement sur mes fesses, par en dessous, et se dirige vers mon string humide qui appelle l'avant garde de ses doigts... Charles s'approche pour affiner sa caresse lorsque son copain du restaurant surgit avec un plateau à la main. Tout en me dévorant des yeux, Il ne perd pas son sang froid et déclare à la cantonade :
     - "J'ai trouvé une chambre pour ces messieurs dames. Ils pourront se reposer agréablement et passer la nuit avant de reprendre leur voiture. L'auberge est à 2 km d'ici. Vous serez bien, c'est très confortable et je vous ai recommandés".
     - "Ne restons pas ici, ce sera quand même mieux là-bas, vous verrez c'est très sympa, surtout à cette époque automnale ou il fait bon goûter les joies du feu de bois", nous dit Charles. "En route, je vous emmène".

     Pierre me prend par le cou et nous le suivons. Bien sûr, je remonte à l'avant et Pierre à l'arrière. Je souris en regardant le pantalon de Charles et surtout la déformation qui gêne l'accrochage de sa ceinture de sécurité ! Mes cuisses s'ouvrent. Charles démarre et y glisse sa main droite entre chaque passage de vitesse. Un doigt se pose sur mon sexe. Sur mon string trempé, il fait glisser doucement un ongle de bas en haut, puis un doigt. Mes cuisses s'ouvrent et se referment. Pierre me pétrit la poitrine. Je gémis un peu. Il prend ma main gauche et la pose sur sa braguette. Des virages occupent maintenant les siennes sur le volant. Je le caresse par dessus son pantalon. Il lâche un soupir de bonheur... Cécile... et nous arrivons.

     Nous descendons. Charles nous accompagne pour contrôler dit-il que tout est OK. Bien entendu à ce moment là personne n'est dupe mais sait très bien ce que va donner la suite des événements. L'auberge est couverte de lierre. Nous entrons, Charles nous présente à la patronne, une superbe Vietnamienne, pas très grande mais fine, sensuelle à croquer et souriante qui lui tend une clé :
     - Tiens, Charles, je te laisse montrer leur chambre à tes amis...

     Nous montons, Charles nous fait les honneurs de la pièce : une cheminée dans laquelle un feu de bois diffuse une douce chaleur. Des poufs sont disposés autour, sur une grande peau de chèvre. Il y a deux lits côte à côte et des éclairages indirects adoucissent l'ambiance. Une douce et épaisse moquette amortit les pas et accentue le confort du lieu.
     - Cela vous plaît-il mes amis ? ...
     - Humm oui,

     Je me sens toute molle, je m'installe sur les poufs près de la cheminée. Je sais qu'après m'avoir offerte à son regard, puis à ses mains, Pierre va maintenant m'offrir à...

     Afin de l'encourager, Pierre s'approche de moi, me retire mon pull blanc et m'embrasse sensuellement en me caressant les seins. Je ne peux empêcher mes cuisses de s'ouvrir et de dévoiler mon string complètement mouillé par l'attente. Charles s'approche et sa main retrouve le chemin qu'elle avait pris dans la voiture. Elle se pose sur mon string et me caresse au travers. Humm je gémis sous leurs caresses. Sa main se fait de plus en plus sentir sur mon sexe. Un doigt appuyant plus que les autres me pénètre au travers du string. Ma chatte complètement humide, les lèvres s'écartent pour laisser mon string rentrer.

     C'est la première fois que j'ai deux hommes pour moi et cette situation exacerbe encore plus mes sens. Je deviens folle sous leurs caresses. Je les veux. Je demande à Charles de s'approcher plus de moi et je pose une main au niveau de son ventre. Ma main glisse maintenant sur sa braguette et masse la bosse qui déforme son pantalon. Puis doucement je l'ouvre et je descends sa fermeture éclair. Il porte un slip noir qui mets en valeur son sexe. Je me redresse et le suce, le lèche au travers de son slip. Petit à petit, son gland apparaît se dressant fièrement. Oh oui donnes-la moi, donne-moi... ta queue. Je dois avouer que comme beaucoup de femme BCBG, j'aime bien les mots un peu crus quand je suis excitée !
     - Oh oui, Cécile, non seulement Bon Chic Bon Genre mais aussi Beau Cul Belle Gueule ! Oui, prend ma queue dans ta bouche, regarde comme elle est énorme à cause de toi...

     Je dégage son slip pour me permettre d'engloutir son gland. Hmmmmmmmmm ! Que c'est bon... Il glisse sa main sous ma nuque pour me maintenir sur lui ! Ma bouche est chaude et douce. Ma langue tourne autour de son gland. Pierre s'approche, le sexe à la main en me souriant, complice. Il se poste debout de l'autre côté et m'appelle :
     - Et moi... ?

     Ma bouche abandonne alors la queue de Charles, remplacée par ma main qui le caresse doucement pendant que je me penche sur Pierre. De mon autre main je lui caresse les couilles et darde ma langue, à petits coups autour de son gland, sur sa partie sensible, le long du frein. Il ferme les yeux. J'en profite pour lui retirer son pantalon. Charles revient vers moi et j'avale à nouveau sa pine jusqu'à la gorge, très lentement, avec un petit râle de gourmandise.
     - Dieu que tu es belle et que c'est bon, Cécile. OUIIIIII, Cécile, tiens, prends-moi profond, oh ouiiiii.

     Je me dégage à nouveau pour retourner avaler le sexe de Pierre qui bat la chamade dans le vide. Charles se penche à son tour vers mes reins pour arracher mes derniers vêtements. D'autorité, il m'adosse à un pouf, toujours devant la cheminée. Seul le feu nous éclaire de lueurs rouges et oranges. J'écarte mes cuisses et il approche son visage de ma chatte qui n'attendait que ça. Je me cambre, et sans un mot, Charles plonge sa langue dans ma chatte, parfumée par tous les muscs et parfums de mon excitation. Il se régale de mes lèvres en les suçant, en les parcourant de haut en bas du bout de la langue. Il titille mon clitoris puis l'absorbe entre ses lèvres, le tétant avec une extrême gourmandise. Je gémis longuement. Je suce alors Pierre avec violence. Cette première expérience me rend vindicative, je veux lui rendre le plaisir que Charles me donne. Pierre me supplie de ralentir :
     - Arrête Cécile, je vais jouir, pas maintenant...

     Mais comme prise d'une excitation au paroxysme, je ne m'arrête pas, ma main serre sa queue et ma bouche va et vient de plus en plus vite, les lèvres bien serrées autour de son gland. Il râle AAAAAAAAaaaaah et jouit dans ma bouche. Charles nous regarde fasciné par le spectacle. Pierre est crispé sur ses jambes, mâchoires serrées, mains agrippées à mes cheveux, je suce toujours, j'ai tout avalé...

     Charles est nu maintenant, son érection est impressionnante. Je suis tellement excitée que j'ai une furieuse envie de lui, de me faire posséder de tout cotés, d'hurler de plaisir et d'assouvir tous les fantasmes qui actuellement m'assaillent... Je me retourne vers lui et reprends sa queue dans ma bouche. Hum oui elle est dure, elle est belle... elle m'affole. J'ai maintenant la chatte en feu, j'ai besoin qu'on me prenne... qu'on me défonce... J'écarte les cuisses comme une invitation impudique. Oui Charles s'allonge sur moi et je sens sa queue me pénétrer. Oui c'est bon... Il me lime à grand coup de rein. Il a compris qu'à cet instant ce n'est plus de la tendresse que je recherche mais un gros mandrin dans ma chatte qui me remplisse et me comble de plaisir.

     Soudain Charles se retire et me retourne. Je me mets à genou, cambrée, les fesses tendues vers lui. Pierre excité par la scène s'était masturbé et maintenant la queue raide il l'approche de ma bouche. Oui Charles prends-moi en levrette pendant que je suce profondément la bite de Pierre. Oh c'est bon, je sens ta grosse queue me défoncer littéralement et tes couilles battre contre mon cul. Oui..... Sa pine est tellement longue que son gland s'écrase au fond de moi à chaque coup de boutoir. J'émets un gémissement à ce moment. Mon cul est offert, huumm c'est bon ! Pendant qu'il me baise, sa main gauche passe sous ma cuisse et son doigt caresse mon clitoris. Il me harponne à nouveau, les mains accrochées à mes hanches. Sa queue est énorme. Son pouce s'approche de mon anus, brillant et déjà lubrifié naturellement. Il s'enfonce doucement jusqu'à la paume. Je pousse de petits cris. Encouragé, Il me tient ainsi : son gros mandrin dans la chatte et le pouce dans l'anus, la paume bien a plat sur ma croupe et il règle la cadence selon sa volonté.

     Charles se retire soudain. Pierre en profite pour me prendre la tête et glisser à nouveau sa queue turgescente dans ma bouche et guidant ma main sous ses couilles. Je le suce comme une bête. Charles se rapproche de mes reins toujours offerts, qui se balancent comme une invite. Il prend sa bite en main et dirige son gland sur mon anus. Il pousse. Je crie : NON ! Il insiste. Pierre me maintient, il semble complice. Charles continue à me forcer doucement. Soudain il s'enfonce d'un coup, jusqu'à la garde :
     - Je t'ai embrochée ! Je vais et je viens, je t'encule Cécile...

     Ahhhhh oui sa grosse bite, me défonce et me déchire. Je tends ma croupe vers lui, vers ses couilles qui battent contre mes fesses. Je le sens au plus profond de moi. Sa main glisse vers ma chatte et me caresse le clito. Je suis en feu. Je vais jouir. Je sens un spasme, ouii Charles jouis, jouis dans mes reins. Un long et puissant jet de sperme gicle dans mes entrailles, je jouiiii aussi ouiiii... Et Pierre excité comme un fou jouit à son tour dans ma bouche.
     - hummm oui mes deux hommes, c'était bon...

     Après les avoir langoureusement embrassés tous les deux, je pars à la salle de bain me refaire une beauté... Tout en me lavant, je repense à ce qui vient de se passer et je sens confusément que tout ceci n'est que le début d'une nouvelle vie amoureuse qui commence... J'ai maintenant de nouvelles envies, d'être exhibée mais aussi offerte sous les yeux de mon mari, de le voir lui aussi avec une autre femme et surtout... de connaître de nouveaux plaisirs..

 
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