BONNE BAISE

 

LE RÉSEAU DES VOYEURS XXX
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        Il y a une chanson qui dit : " Je veux le faire partout avec toi, mais pas en voiture ". Voilà précisément quelque chose que j'affectionne : le faire partout, même en voiture, même s'il y a un petit danger d'être découverts. Car je trouve terriblement excitant, au moment où l'on va jouir, de se dire que quelqu'un est peut-être en train de nous regarder !

     Tout a commencé, je crois, alors que notre famille déménagea de Luxembourg vers Paris. A Luxembourg, j'étais toujours allée dans une école de filles, avec des religieuses comme professeurs. La vie, je n'en connaissais pas grand'chose, car mes parents exigeaient que je rentre immédiatement après l'école. Bien sûr, nous pouvions imaginer des choses, ce que nous ne manquions pas de faire. Ma meilleure amie avait un frère qui, avec quelques copains, avait formé un club où ils se réunissaient les après-midi de liberté. Un de ces après-midi, mon amie et moi étions entrain de faire nos devoirs, quand nos nous mîmes à" faire des bêtises ". Nous arrêtâmes nos devoirs et nous commencions à nous amuser quand la mère de mon amie entra. Dieu, que nous avons eu peur ! Il y eut évidemment de l'orage dans l'air, mais je me sentais " en chaleurs ". Alors que j'étais assise, les jambes bien serrées, je sentis comme une sorte de crampe dans ma chatte et je jouis superbement. La mère de mon amie n'avait rien remarqué, mais elle nous défendit dorénavant de rester seules.

     Heureusement, nous déménageâmes une semaine plus tard et, à Paris, je fréquentai une école mixte. Au début, je me sentis un peu perdue, car la plupart des autres filles avaient déjà " vécu ". Moi, j'avais participé à plusieurs " petits jeux ", mais j'étais encore vierge. D'ailleurs, je n'osais pas, car j'ignorais tout des moyens contraceptifs et mes parents me mettraient à la porte si jamais j'étais enceinte ! C'est pourquoi je n'osais pas aller plus loin que faire une branlette, un pompier ou me laisser sucer. C'était toujours ça ! Il y avait cependant un garçon qui m'excitait terriblement. Je n'étais pas la seule : il était vraiment la vedette de l'école, car c'était, disait-on, un vrai taureau ! La plupart des filles avaient couché avec lui et racontaient des choses qui me rendaient jalouses, car moi je n'avais encore jamais fait l'amour. Un jour il me demanda si je voulais sortir avec lui. Je ne savais comment en parler à mes parents. Il me dit qu'il viendrait me chercher à la maison, qu'il dirait à mes parents que nous allions au cinéma, puis qu'il me ramènerait à la maison.

     Mes parents furent quelque peu étonnés quand un garçon très bien habillé, bien qu'ayant les cheveux longs, vint me chercher. Mais, après avoir un peu bavardé, ils me donnèrent la permission de l'accompagner. Nous étions à peine à cent mètres de chez moi quand il me demanda quel film je voulais voir. Je ne savais que dire. Comme il faisait déjà noir, il m'attira sous un porche et commença à m'embrasser. Il glissa ses doigts sous ma blouse et me caressa doucement les seins. Quelques instants plus tard, je mouillais copieusement. Il me demanda si j'avais toujours envie d'aller au cinéma. Je lui dis que non et il m'amena chez sa cousine. Elle était sortie avec son ami et ne rentrerait pas avant deux heures.

     Nous avions donc le temps. La maison était plongée dans l'obscurité quand nous arrivâmes et il me fit entrer dans une chambre. Quand il alluma, il apparut que c'était la chambre à coucher de sa cousine. Il y avait là un lit immense. Je compris qu'il voulait aller plus loin que de m'embrasser et de me sucer et cela me rendit quelque peu nerveuse. Je lui demandai d'abord de combien de temps nous disposions, mais il s'était déjà déshabillé et, pour la première fois de ma vie, je vis un garçon tout nu avec un sexe dressé dont le bout lui arrivait plus haut que le nombril, et il le balançait fièrement devant lui !

     J'étais de plus en plus excitée. Il vint vers moi et commença à me déshabiller. Lorsque nous fûmes nus tous les deux, il me poussa doucement sur le lit et commença le travail.
     Il m'embrassa partout, sur les seins, sur les cuisses et après tout un temps, alors que je n'y tenais plus, il glissa son long membre entre les lèvres de mon vagin. Je jouis pour ainsi dire immédiatement et je voulus le faire jouir à son tour. Mais il me tint les mains par-dessus ma tête et se coucha de tout son long sur moi. Je lui dis en bredouillant que j'étais encore vierge. Il rit et dit, que dès à présent, je pouvais dire adieu à ma virginité. Tout en me tenant toujours les mains, il me suça le bout des seins qui se dressèrent sous cette caresse Je fondais comme du beurre en été ! J'aurais voulu qu'il me fasse mimi mais, doucement, il m'écarta les jambes et se glissa entre mes cuisses.

     Je sentis son épieu, dur comme fer, se presser contre les lèvres de ma chatte, mais il ne put aller plus loin. Il lâcha mes mains et mit les siennes sous mes fesses. J'étais tendue et il me laissa me détendre lentement. Je sentais son membre contre ma vulve et, juste comme j'allais jouir, il me pénétra de son dard. Je poussai un gémissement de douleur, mais il continua à pousser de tout le poids de son corps et, quand la douleur fut passée, je commençai à trouver cela formidable. J'oubliai tout et mis mes jambes autour de son dos. En quelques minutes je sentis ma vulve se contracter et ! Il me sembla que sa pine devenait encore plus dure ! D'une main je passai entres nos corps emmêlés, je me saisis de ses couilles gonflées que je massais tendrement, il émit un grognement de plaisir, et plaqua une main experte sur mon clito qu'il se mit à branler avec frénésie. Je le mordis à l'épaule quand je sentis sa liqueur m'inonder abondamment. Cela dura tout un temps, du moins c'est ce qu'il me sembla.
     Quand il s'écarta enfin, je me sentis satisfaite. Nous nous reposâmes quelques minutes puis, quand je voulus aller me laver, nous entendîmes s'ouvrir la porte de rue. Je pris peur, mais il garda tout son calme : "C'est sûrement ma cousine, je vais lui dire de ne pas entrer. " Et il sortit de la chambre. J'allais vers le lavabo et commençai à me laver comme une folle. Mais, pendant que je me lavais, je sentis renaître mon désir. Je m'essuyai donc et allai me recoucher sur le lit. Lorsqu'il revint, j'étais étendue, les jambes écartées, en train de me masturber. Tout d'abord, il eut l'air étonné, puis éclata de rire et vint me rejoindre. Il me dit que nous pouvions continuer longtemps, car sa cousine et son ami attendaient en bas que nous nous en allions. Mais l'idée qu'il y avait des gens en bas qui, par curiosité, pouvaient venir nous surprendre m'excita à un tel point que je jouis sans même qu'il me toucha ! Il en profita pour me pénétrer de nouveau.

     A ce moment, j'entendis des pas dans le couloir et sa cousine crier : "Ça va encore durer longtemps ? " Je me pressai fortement contre lui et le serrai de façon qu'il ne puisse se retirer. J'étais folle d'excitation et lui me labourait violemment. En quelques secondes, nous jouîmes au même moment et c'est alors que j'entendis quelqu'un frapper doucement à la porte.

     Je vis soudain devant moi sa cousine et le fiancé de celle-ci. D'abord, je fus terriblement gênée. Mais le fiancé nous dit de rester couchés et nous demanda si nous voyions un inconvénient à ce qu'ils viennent s'étendre près de nous. Je n'en croyais pas mes oreilles, mais mon ami se contenta de rire et se poussa pour faire de la place à sa cousine et au fiancé de celle-ci. Nous nous mélangeâmes alors et nous fîmes ensemble toutes sortes de choses dont je n'avais jamais entendu que parler : elle avec moi, en 69, moi avec son fiancé, qui était un fervent de la fellation, elle avec son cousin, adepte de la sodomie, surtout entre collatéraux. Ce fut absolument du tonnerre ! Mais ce qui m'excitait le plus, c'était qu'ils nous avaient surpris alors que nous étions en train de baiser. Je continue à coucher avec ce garçon, et nous nous arrangeons toujours pour que nous puissions être surpris. Parfois, cela se passe dans l'obscurité du cinéma, quand un beau garçon est assis à côté de nous et se masturbe superbement en nous regardant. Ou dans sa voiture, sur la route, afin que chaque automobiliste qui passe puisse nous voir en train de baiser. Ou encore dans une rue peu éclairée, ou quelqu'un peut survenir d'un moment à l'autre.

     Nous n'allons plus à l'école. Mes parents ne sont évidemment au courant de rien. Je n'ai plus peur maintenant d'être enceinte, car je prends soigneusement la pilule et si je l'oublie, il m'encule avec plaisir, pour ne prendre aucun risque

 
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