AUTO STOP

 

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        Je suis mariée et très heureuse en amour. J’ai épousé un homme charmant, beau, délicat, prévenant et viril. L’homme idéal et nous nous entendons parfaitement. Et pourtant, il me prend parfois l’envie irrésistible d’essayer autre chose, sans doute au risque de tout perdre. C’est plus fort que moi, par moments je dois suivre mon instinct. Et en cette journée radieuse d’été, mon instinct me pousse vers un jeune homme que je vois beau comme un cœur. Il est tout frais, tout innocent, il fait de l’auto-stop au sortir de la ville. L’espace d’un regard, je ne sais pas ce qui me prend, mais je pile au dernier moment, il doit courir pour me rattraper. Moi qui ne prends jamais d’auto-stoppeur par peur de me faire violer ou agresser !

     Où va-t-il ? Pas très loin en fait, à la ville d’à côté retrouver ses amis. Il est penché sur moi et je détaille à loisir ses traits fins et juvéniles. Il sort à peine du ventre de sa mère et paraît immature. Et pourtant il doit avoir presque 20 ans. Je lui fais un large sourire et l’invite à monter. Je le croque du regard en l’observant s’installer ce qui a pour effet de le faire rougir. Il est trop craquant ce petit jeune, j’ai vraiment envie de m’envoyer en l’air avec lui. Je suis habillée court et sexy, minijupe noire, chemisier rose largement entrouvert sur ma poitrine gonflée, tout ce qu’il faut pour attirer le regard d’un homme et le petit vicieux ne s’en prive pas. Je sens ses yeux sur mes jambes nues, son regard qui remonte presque jusqu’en haut des cuisses. Je le vois en train d’essayer de deviner mes seins par transparence. Il est là près de moi sans bouger et sans dire un mot, à me déshabiller du regard. Et moi j’ai envie, de plus en plus envie, je n’en peux plus d’attendre, je décide de passer à l’attaque.

     - Ca vous est déjà arrivé d’avoir des rapports amoureux en faisant du stop ? Je tourne la tête vers lui, il devient si rouge que j’ai l’impression qu’il va éclater. Il ne parvient pas à répondre alors j’enchaîne.

     - Moi ça m’est déjà arrivé (Ce qui est vrai quelque part mais pas si fréquemment que je le laisse entendre alors). Souvent les auto-stoppeurs me mettent les mains sur les cuisses ou sur les seins et en profitent de ce que je suis en train de conduire pour me tripoter (Ce coup là j’ai carrément l’impression qu’il va s’étrangler ou alors sauter de la voiture). D’habitude je n’aime pas trop que l’on essaie d’abuser de moi ainsi mais vous c’est différent, vous êtes mignon et je crois que, si vous aviez envie de me toucher, je me laisserais faire...

     Le pauvre, il est complètement pétrifié dans son coin, il n’ose plus bouger. Alors j’arrête la voiture sur une petite aire déserte et me tourne vers lui. Je dégrafe ma ceinture, me soulève, me penche vers lui et pose mes lèvres sur les siennes « Je ne te plais pas ? ». « Oh si, beaucoup » : Qu’il parvient enfin à répondre entre deux dents. Alors je lui donne à nouveau un baiser sur la bouche. Il se décrispe un peu et nos bouches se soudent violemment, nos langues enlacées l’une à l’autre. Et enfin ses mains se posent sur moi, une même qui glisse sous ma jupe et caresse mes fesses sur mon slip. Tout en continuant à m’embrasser, il pénètre sous ma culotte et caresse mon pubis puis glisse le long de ma fente en cherchant à l’ouvrir. Il écarte bientôt mes lèvres, et j’écarte les cuisses pour être mieux fouillée, et il finit par trouver mon gros bouton qui se met à gonfler sous ses caresses. Il masturbe mon clitoris lentement, doucement, j’ai le bas ventre en feu, je me cambre sous ses caresses. Mais il s’arrête pour dégrafer mon chemiser et baisser mon soutien gorge. Le voici qui palpe mes seins, qui les pétrit, qui en fait durcir les pointes avant de les sucer avidement. Je suis aux anges, j’apprécie la façon dont il s’occupe de moi et toute sa douceur. Et tandis qu’il s’occupe de ma poitrine, je suis à califourchon sur lui et sens durcir son gros vit entre mes cuisses. Je me frotte à lui pour l’exciter encore plus. Je le sens dur comme du marbre et j’ai envie de l’avoir profondément en moi. Je me soulève légèrement pour dégrafer sa braguette et sortir son engin ce que je parviens à faire sans trop de mal. Je saisis alors son gros vit dans une main et entreprends de le branler doucement. De son côté le voici qui roule ma jupe sur mon ventre, qui écarte ma culotte et recommence à me masturber. Nous nous branlons ensemble un certain temps mais très clairement nous avons envie l’un et l’autre d’aller plus loin et ma petite voiture manque un peu d’espace pour cela. Du coup j’ouvre la porte, je sors dehors et me mets à genoux devant lui. Ainsi je peux plus facilement prendre son sexe dans la bouche. Ma langue parcourt tout d’abord sa longue queue fine. Parfois j’aspire ses couilles, un peu plus tard j’engloutis son gland. Cette belle bite m’excite. Je l’engloutis bientôt toute entière, goulûment, jusqu’au fond de ma gorge, jusqu’à me faire étouffer. Je le pompe bien à fond en l’allumant du regard, il se raidit encore plus. Je sens la pression monter dans sa verge, j’ai l’impression qu’il va m’éclater dans la bouche. Mais au dernier moment il se retient et m’empêche d’aller plus loin.

     Il sort de la voiture, me fait allonger dans l’herbe, enlève ma culotte et pose sa bouche entre ma cuisse qu’il me fait écarter. A son tour de me dévorer, d’enfoncer sa langue coquine en moi, de déguster ma fève, d’aspirer mon clitoris... Et moi j’adore cela et je me laisse aller comme une bien heureuse. J’adore être ainsi butinée par une bouche fiévreuse, je commence à mouiller de partout. Puis il baisse son pantalon et son slip et, sans plus attendre, il pénètre mon intimité au plus profond. Je sens son dard brûlant glisser en moi comme une épée, je sens ses vigoureux coups de reins me prendre sauvagement. Je suis écartelée et perforée et j’adore cela et je jouis d’être aussi bien défoncée. Je le vois se déchaîner sur moi comme une bête en me promettant d’être aspergée par ses flots de foutre. C’est ce qu’il fait bientôt d’ailleurs tandis que moi je l’inonde de cyprine.

     Nous jouissons tous les deux à même le sol en couinant comme des bêtes, en faisant fi des voitures qui passent à quelques mètres de nous. Nous nous rhabillons sans trop rien dire et nous repartons. Je le dépose à la ville voisine et pars faire les courses avec son jus gluant dans le ventre. Et tandis que je parle à des commerçantes ou à des connaissances, il me vient à penser que je suis une sacrée salope et que je suis pleine de sperme. Le pire c’est chez le coiffeur, car j’ai l’impression de sentir extrêmement fort, j’ai l’impression qu’un fumet d’odeurs âpres émane de ma chatte et que la coiffeuse ne peut pas ne pas le remarquer, et que ses sourires signifient qu’elle sait que je viens de me faire sauter.

     Devinez qui je retrouve quelques heures plus tard au sortir de la ville, je vous le donne en mille : Mon auto-stoppeur sur le chemin du retour. Inutile de préciser que je me suis à nouveau arrêtée et que je ne suis rentrée chez moi que bien plus tard après un arrêt d’une heure dans un petit chemin... Le pire c’est que le soir même j’y ai à nouveau eu droit et le lendemain aussi : Mon mari qui rentrait d’un voyage au Japon avaient de grosses envies ce soir là...

 
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